Bonjour !
Je m’appelle Géraldine Fournier

Mon parcours

J’ai grandi en région parisienne et fait mes études de communication/marketing à Paris. J’y ai travaillé 4 ans, puis 3 ans à Londres, dans des agences de marketing digital internationales en tant que Directrice de clientèle/Chef de projet. Mes clients étaient principalement des marques leaders de grandes distribution. 
L’objectif des campagnes sur lesquelles je travaillais était bien évidemment de créer le besoin et l’envie chez le consommateur, de l’encourager à acheter toujours plus, par tous les moyens (éthiques et moins éthiques). Ȇtre au cœur de ce système années après années m’a permis de prendre pleinement conscience de notre société basée sur la consommation à outrance, de la surconsommation et de ses dérives. Sensible à l’écologie, mes convictions sur la nécessité de consommer moins et mieux sont alors devenues évidentes, et il était devenu nécessaire de les aligner avec mon projet professionnel.

J’ai profité de ce moment de remise en question pour réaliser un projet personnel qui me trottait dans la tête depuis 7 ans. En Septembre 2017, j’ai pris mon sac à dos et je suis partie un an en Amérique Latine pour expérimenter le slow travel (Argentine, Chili, Brésil et Mexique). Je me suis déplacée principalement en stop et bus, j’ai fait des volontariats de plusieurs mois dans des lieux me permettant d’enrichir mes connaissances en développement durable et de faire des rencontres différentes, enrichissantes (ferme bio, brasserie artisanale, éco-lodge, agence d’éco-tourisme). Je suis ensuite partie en Inde 2 mois pour réaliser un autre projet personnel : passer mon diplôme de professeure de yoga, une autre de mes passions.

À mon retour en 2019 , je me suis formée sur les enjeux du changement climatique et du développement durable, j’ai animé des ateliers et des conférences dans des écoles, entreprises et lieux publics (notamment avec la Fresque du Climat) et j’ai réalisé avec l’association Talents For Future, dont je suis la responsable communication, un tour d’Europe en train pour sensibiliser et former les élèves des collèges/lycées français à l’étranger à ces sujets.
Après 9 pays et établissements visités et plus de 2 500 élèves, professeurs et parents d’élèves sensibilisés, j’ai été stoppée net par le COVID en Mars 2020 ! Cette pause, imposée par la pandémie, m’a permis de créer et de mettre en ligne ce guide mieuxconsommer.fr, afin de partager mes solutions et alternatives à une consommation plus responsable et de faciliter le passage à l’action. J’ai également fait le bilan de cette année très riche en nouveaux apprentissages, projets et expériences. Il est très positif : communiquer, sensibiliser et accompagner le passage à l’action, pour une cause à laquelle je crois à 100%, est ce que j’aime faire et ce que je sais faire. 
Je suis convaincue qu’il  est possible de faire de la communication et du marketing différemment. Une communication transparente, honnête et éthique est absolument nécessaire pour faciliter la transition vers une société de consommation raisonnée, pour déclencher l’engagement et l’action, pour rétablir un lien de confiance entre les marques et les consommateurs. Mon objectif est de pousser les consommateurs à acheter en conscience, à choisir un produit/une marque pour ses valeurs, son positionnement et sa raison d’être.

J’aide donc maintenant les entreprises à communiquer et à agir en ligne de manière responsable (communication éthique et numérique responsable).
J’anime également des ateliers et des conférences sur tous les sujets liés à l’environnement (zéro déchets et économie circulaire, éco-gestes, consommation responsable et éthique, labels responsables, numérique vert, enjeux du changement climatique (énergies fossiles et empreinte carbone), bilan carbone et réduction de son empreinte carbone, Fresque du Climat…).

Ce que m’apporte une consommation responsable

Je suis satisfaite de mes achats, et la satisfaction dure, elle dure bien plus longtemps qu’une saison de mode. J’ai retrouvé le sentiment d’avoir confiance dans une entreprise, dans une marque. Elles exposent leurs difficultés, leurs contraintes et leurs objectifs et oeuvrent tout comme moi pour une transition sociale et écologique. Chacune avec notre rôle, elles productrices et moi consommatrice, nous faisons de notre mieux tous les jours. C’est une situation gagnant-gagnant. Les entreprises me permettent de mieux consommer en produisant des produits/services éthiques et responsables, et je leur permet de grandir en les achetant.
Consommer responsable me permet, à mon petit niveau, de construire une société où les acteurs ont des valeurs et des objectifs communs, dans lesquels je crois.
Deux de mes citations préférées :
🔸 Sois le changement que tu veux voir dans le monde. Gandhi
🔸 Si le monde doit être guéri par des efforts humains, je suis convaincue que ce sera par des gens ordinaires, des gens dont l’amour pour cette vie est encore plus grand que leur peur. Joanna Macy

Comment je choisis les produits que je consomme et les marques que je mets en avant dans ce guide ?

Je prends en compte plusieurs critères, qui semblent essentiels et logiques, mais que nous avons vraiment oublié de regarder depuis des années dans notre consommation :

1/ L’humain : dans quelles conditions les humains qui produisent ce que j’achète vivent et comment sont-ils traités ? La fabrication en Europe (tout du moins dans l’Union Européenne) permet d’avoir une garantie minimum pour les travailleurs. Si c’est fabriqué autre part, je regarde les labels Fair Trade et les informations sur les fabricants et les usines. Si aucune information n’est disponible, je passe mon chemin.

2/ Ma santé : les ingrédients/matières sont-ils nocifs pour ma santé ? Nous avons aujourd’hui plusieurs informations pour nous éclairer : matières naturelles et biologiques, teintures naturelles sans produits chimiques, certifications GOTS, OEKO-TEX, BIO, application qui analysent les ingrédients cosmétiques…

3/ L’environnement : l’impact des matières premières et de la production sur l’environnement. Je m’en rends compte grâce au type de matières (la part de fibres écologiques, recyclées) et leur provenance, la production limitée et/ou en pré-commande (pour éviter les invendus et donc la surproduction), le transport routier/fluvial/ferroviaire plutôt que l’avion, le packaging recyclé, recyclable, réutilisable…

4/ L’engagement solidaire de l’entreprise : actions avec des associations (1% for the planet, actions sur le terrain, % des bénéfices reversé), actions sociales (travailleurs handicapés, en insertion)…

Peu de marques encore allient ces 4 critères, et puis il faut que les produits nous plaisent, nous aillent etc. Cela prend plus de temps que de choisir uniquement une couleur ou un style, mais lorsque que l’on achète chez des marques transparentes, l’information est accessible facilement, très souvent dans la fiche produit. La quantité d’informations communiquée par une marque permet généralement de savoir si elle pratique le green washing ou pas. Plus il y en a, mieux c’est (notamment pour les matières et le pays de fabrication). Quand une entreprise n’a rien à cacher, elle ne le cache pas !


NB : il n’y a aucun partenariats sur ce site. Je n’ai reçu aucun produits ni aucune rémunération. Tou.t.e.s les entreprises, marques, associations présentées sont des coups de coeur, des astuces et des initiatives qui me plaisent, que j’ai testé (pour la plupart) et que je trouve utile de mettre en avant.

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